La rénovation d'ampleur est devenue le cap officiel de la politique énergétique française et européenne : les aides se recentrent sur les parcours multi-gestes accompagnés, le DPE contraint propriétaires bailleurs et vendeurs, et l'audit énergétique s'impose comme point de passage obligé des transactions de passoires thermiques.
Pour les professionnels, c'est le marché au panier le plus élevé de la rénovation — et au cycle le plus long. Le prospect ne cherche pas un artisan mais un chef d'orchestre : audit, scénarios de travaux, financement, coordination. La campagne d'acquisition doit refléter cette promesse d'accompagnement, pas vendre un geste isolé.
Le coût par lead y est supérieur aux verticales mono-geste, mais chaque dossier signé représente des dizaines de milliers d'euros de travaux. La qualification — statut, type de bien, classe DPE, capacité de financement — fait toute la rentabilité.