Le photovoltaïque résidentiel vit sa décennie : prix des modules divisés, factures d'électricité en hausse, autoconsommation devenue un réflexe de propriétaire. Dans toute la francophonie, la question des ménages n'est plus « pourquoi » mais « avec qui » — et c'est exactement là qu'une campagne à votre marque fait la différence.
Le revers de la médaille : le solaire est aussi la verticale préférée des vendeurs de rêve. Promesses de rendements irréalistes, « électricité gratuite », éco-délinquance… Les régies publicitaires y sont devenues sévères et les propriétaires, échaudés. Les campagnes qui durent sont celles qui chiffrent prudemment et prouvent localement.
Côté coûts d'acquisition, le solaire se situe dans la moyenne haute de l'habitat : la concurrence est réelle, mais les paniers (souvent cinq chiffres) absorbent largement un coût par lead maîtrisé — à condition de filtrer sérieusement l'ombre, la toiture et le statut d'occupation.