Le vélo à assistance électrique a changé de statut : d'équipement de loisir, il est devenu moyen de transport quotidien — domicile-travail, courses, enfants à l'école en biporteur. Les paniers suivent : le VAE de qualité se vend au prix d'un scooter, le longtail familial au prix d'une petite occasion automobile. Un marché de considération, plus tout à fait du commerce de détail classique.
L'acheteur hésite longuement : autonomie réelle, moteur central ou roue, batterie et sa durée de vie, antivol et assurance, aides locales à l'achat. Il lit, compare en ligne — puis a besoin d'essayer. L'essai est la conversion décisive du secteur : on n'achète pas 3 000 € de vélo sans l'avoir senti sous soi.
Face aux pure players du web, le magasin local a trois armes : l'essai justement, le conseil de posture et d'usage, et le service après-vente (entretien, garantie batterie, réparations). Le dispositif d'acquisition gagnant amène les comparateurs en ligne vers ces trois forces — en boutique.