Le 3e pilier est la verticale reine de la lead gen romande : un produit que presque chaque actif suisse devrait avoir, un avantage fiscal concret et renouvelé chaque année, et une valeur client qui se compte en années de primes. La demande est structurelle — et la concurrence entre intermédiaires, féroce.
Le marché a son vice bien connu : les plateformes qui revendent le même « prospect 3e pilier » à plusieurs courtiers. Résultat, des Romands harcelés par quatre conseillers différents et une profession qui se bat pour décrocher avant les autres. L'exclusivité n'y est pas un luxe : c'est la seule façon de travailler sereinement un rendez-vous.
La fin d'année — quand la déduction fiscale devient une urgence — concentre une part majeure des souscriptions : une campagne bien menée s'y prépare dès septembre, et entretient le flux le reste de l'année sur les moments de vie (emploi, famille, logement).